La décision crée la polémique : le conseil départemental de l’ordre des chirurgiens-dentistes du Var a autorisé à exercer trois anciens élèves du Centre libre d’enseignement supérieur international (Clesi), une école privée condamnée à fermer, en 2016, par la cour d’appel d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Quand vous avez besoin de comprendre en détail,vous pouvez vérifier plus de lampe à polymériser dentaire sur www.athenadental.fr



Ces étudiants avaient contourné le numerus clausus en vigueur en France, et le difficile concours de fin de première année de médecine, en se formant deux ans au Clesi, près de Toulon, puis trois ans au Portugal, au sein d’une université privée partenaire. Ils ont fait valoir la reconnaissance de diplômes européens pour demander – avec succès – leur inscription à l’ordre. Qu'est-ce que c'est l'aspirateur de poussière?

La FDSL a ainsi interpellé le conseil départemental de l’ordre, puis fait appel de sa décision devant le conseil interrégional de l’ordre. Elle estime que l’« obligation de vérification des parcours et de la formation des candidats à l’inscription au tableau n’a manifestement pas été effectuée », alors que l’enseignement en médecine dentaire reçu était « illégal et dépourvu de tout contrôle des autorités de tutelle françaises ou portugaises ».

« Nous nous sommes aussi associés à une plainte pour “tromperie” auprès du parquet de Toulon, dont l’instruction est toujours en cours, car, pour nous, ces diplômes ne sont pas conformes aux réglementations européennes », ajoute Catherine Mojaïsky, présidente d’un autre syndicat, la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD).

Le directeur du Clesi, Bruno Ravaz, rejette ces critiques : « Ils ont des diplômes validés au Portugal, reconnus dans toute l’Europe », a-t-il déclaré à l’AFP, assurant qu’une « cinquantaine » d’autres jeunes diplômés – outre les trois du Var – seraient déjà inscrits dans d’autres départements au registre de l’ordre.

Mme Mojaïsky a appelé les ministères de la santé et de l’enseignement supérieur à sensibiliser leurs homologues de l’Union européenne. Elle suggère aussi que les autorités européennes puissent suspendre la reconnaissance automatique de diplômes, car « dans certains pays, ces formations sont devenues un business, et certainspeuvent s’engouffrer dans les failles du système ».