Les dents doivent d’abord être soignées. Il faut être en bonne santé générale et bucco-dentaire pour envisager l’implant afin d’optimiser les chances de cicatrisation. Avant de le proposer, le dentiste pose de nombreuses questions et réalise une radio panoramique ou un scanner de la mâchoire. Il soigne toutes les dents qui le nécessitent et effectue, si besoin est, un détartrage. Vous pouvez vérifier plus de Thermoformeuse dentaire sur outil dentiste



Un manque d’os trop important, un emplacement qui nécessiterait une greffe trop complexe font que l’implant n’est pas toujours indiqué. Le risque d’échec est également plus important après une radiothérapie ou chez les fumeurs en raison de "mauvaises capacités de cicatrisation", précise le Dr Ardouin. Une étude de l’université McGill (Montréal) montre aussi une augmentation des problèmes d’implants qui ne tiennent pas chez ceux qui prennent des médicaments contre l’acidité gastrique. Comment se présente les appareils à ultrasons ?

Une partie peut aussi avoir été détruite par l’extraction. "S’il manque peu d’os, on peut combler l’espace avec des biomatériaux synthétiques ou de l’os humain de banque, dit le Dr Ardouin. S’il en faut beaucoup, de l’os est prélevé, par exemple, au niveau des dents de sagesse du bas. Il est fixé par des vis que l’on retire à la pose de l’implant." Cette opération alourdit la chirurgie et allonge les délais. Le risque d’échec de l’implant augmente aussi.

La pose d’un implant et d’une prothèse est un processus pouvant durer de quelques semaines à plus d’un an. Cela commence par le diagnostic et le bilan, puis, s’il doit y avoir une extraction de dent, le dentiste laisse la gencive cicatriser 2 à 3 mois. Il faut ajouter 6 mois en cas de greffe osseuse, puis 2 à 4 mois après la pose de l’implant pour installer la fausse dent. Certains praticiens réduisent les délais en posant l’implant juste après l’extraction, ou en plaçant la fausse dent le même jour que l’implant.

Des dents mal entretenues sont également une cause d’échec. L’implant est parfois retiré au bout de quelques jours, ou de plusieurs années.  Les chercheurs soulignent en particulier le défaut d’information des patients sur ce risque avant l’opération.