Seulement 10% des dentistes qui utilisent toujours l’amalgame dentaire à base de mercure des provinces de Rabat et Kénitra se débarrassent des déchets de ce matériau de restauration en recourant aux services des sociétés de récupération des déchets médicaux et pharmaceutiques. C’est ce qui ressort de l’enquête du Centre Antipoison et de Pharmacovigilance du Maroc (CAPM), relevant du ministère de la Santé. Quand vous souhaitez savoir beaucoup, vous pouvez chercher plus de Lampe de diagnostic sur produits dentaires.



En revanche, 42% des praticiens jettent les déchets d’amalgame contenant du mercure, qui a des effets toxiques sur la santé et l’environnement, dans les poubelles publiques, ce qui rend la situation « alarmante » vue la quantité importante des déchets toxiques produits par les cabinets dentaires et qui, une fois mélangée avec les déchets ménagers, pose un grand risque pour l’homme et l’environnement, affirme cette enquête, parue sur Toxicologie Maroc, la publication officielle du CAPM, dont l’édition du 1-er trimestre 2017 est consacrée à l’exposition au Mercure au Maroc. Qu’est ce que les caractéristiques du Micro moteur N8 S03 45 000 RPM ?

« Ceci peut être expliqué par le fait que les anciens médecins ont plus de moyens financiers pour établir ce type de contrats, par rapport à ceux qui ont moins de cinq ans d’expérience », ajoute la même source. Concernant le recours à ce matériau, l’enquête indique que parmi les dentistes questionnés, 46% n’utilisent plus l’amalgame dentaire pour restaurer les dents et ne font pas l’extraction d’ancien amalgame dentaire, alors que 54% utilisent toujours l’amalgame.

Evoquant la gestion des déchets médicaux et pharmaceutiques, l’enquête révèle que cette tâche est assurée par les assistants des médecins dentistes dans 48% des cabinets dentaires et par les médecins dentistes aidés par leur assistant dans 26% des structures, alors que dans 38% des cabinets, cette responsabilité est attribuée à la femme de ménage ou à la secrétaire. L’enquête identifie, à ce propos, un manque au niveau de la formation dans la gestion de ce type de déchets, en plus d’une carence en matière de sensibilisation par rapport au cadre juridique et aux conventions internationales en vigueur.